Jeudi 2 juillet - Jean qui rit, Jean qui pleure. 9h45... Même type de météo : chaleur et orages. Même décollage pour le même type de journée qu'hier, en espérant que les cieux nous soient plus favorables.
12h30... C'est parti pour 113 km d'Aspres vers B35 Sisteron nord / B52 Malaup (nord de la Motte du Caire) / B43 Longue Dent (Chabestan) / B36 Sigoyer / B23 Fort de Mison / Atterrissage : Ribiers – Les Marmottes vers 16h. View Task 7 in a larger map
Au superbe décollage d'Aspres. Vaste pelouse, brise soutenue, tout le monde en l'air facile en 45 mn. 15h00... Les nuages se développent mais ne se surdéveloppent pas encore... 16h31... La manche est arrêtée pour cause d'orages. Une vingtaine de pilotes sont déjà au but. Antoine Boisselier a passé la ligne en premier. Ruhmer n'est pas loin, Johny Durand aussi. Ploner passe mais plus tard. Ciech trop tard ? Bertok, champion sortant, est au tapis avant la première balise ("La pire manche de ma vie"). Fabien Agenès n'est pas au goal. Pietro Zin se pose tôt mais à 200 m de la ligne. Mario Alonzi est à 500 m de la ligne (qu'il passe) quand la manche est arrêtée. Les traces GPS seront lues jusqu'à 16h16, 15 mn avant l'arrêt. Ça ne sent pas bon pour les Français, en individuel comme en équipe, sauf pour Tonio, bien sûr, mais il était loin au général. Sans doute pas mal de changements au général. Les résultats devraient être mis en ligne tard dans la soirée.
Les premiers au goal.
Après l'arrêt de la manche, au goal. 30km/h de vent, rafales à plus, l'orage pas loin, les ailes qui descendent à la verticale.
Tonio et Manfred refont le match. Le Rêve… (Petite histoire du vol libre en 15 épisodes de 110 mots)
De 1977 à 1980, deux générations d’aile voient les techniques de voilerie s’améliorer, spécialement sur les bord d’attaque : ceux-ci sont maintenant enveloppés dans la voile qui forme autour d’eux une double surface. Moins de traînée égale plus de performance : cette double surface englobe bientôt également la transversale. Une 5e génération (1980 à nos jours) voit du bord d’attaque au bord de fuite une double surface intégrale, renforcée de lattes préformées. Les ailes sont de plus en plus « propres » : rien ne dépasse, tout est caché au maximum à l’intérieur de la voile. Avec la disparition du mât et de la câblerie supérieure, la 6e génération (1997 à nos jours) propose des ailes qui n’ont rien a envier à celles d’avions : profils rigidifiés, toile tendue comme un tambour, barre de contrôle profilée. |